Webhooks
Si votre outil sait faire un POST, il sait nourrir votre mémoire.
Ce que ça change
Tous les outils n'ont pas de connecteur, et n'en auront jamais. L'outil métier interne, le CRM maison, le script qui tourne le vendredi soir : ils produisent de l'information utile qui ne sort de nulle part.
Une prise webhook les branche tous d'un coup, sans attendre que quelqu'un écrive une intégration dédiée.
Ce qui entre dans la mémoire
Ce que vous envoyez. Du texte brut, du JSON, le corps d'un email transféré. Verbasil cherche le contenu dans les champs habituels plutôt que d'imposer un format.
Ce que Verbasil en fait
Le même traitement que n'importe quelle source : décisions et raisons, engagements et échéances, apprentissages, récurrences. Chaque élément reste relié à ce qui l'a produit, avec sa date.
Et comme partout, rien n'entre sans validation humaine.
Comment le brancher
- Ouvre Intégrations dans Verbasil, puis Webhooks.
- Copie l'adresse de réception, qui est propre à ta mémoire.
- Fais un POST dessus depuis ton outil, avec ton texte dans le corps.
- Relis ce qui arrive dans Sources, puis valide.
Ce qui n'est pas fait
La prise est en réception seulement : Verbasil ne rappelle pas votre système et ne pousse rien vers lui.
Traitez l'adresse comme un secret : elle vaut autorisation d'écrire dans votre mémoire.
FAQ
Comment j'authentifie mes envois ?
L'adresse elle-même porte le secret. Elle se régénère si vous pensez qu'elle a fuité.
Y a-t-il une limite de taille ?
Un dépôt reste un dépôt : quelques centaines de milliers de caractères, largement au-delà d'un compte rendu.
Puis-je envoyer plusieurs sujets d'un coup ?
Oui. Verbasil découpe et traite chaque partie séparément.