Valider ou refuser une proposition : ce que ça change

Après chaque import, Verbasil vous montre ce qu'il a compris avant d'en faire quoi que ce soit. Cet écran s'appelle la validation, et il se présente lui-même comme le « garde-fou de la mémoire ».

Les trois gestes

  1. Valider. L'élément entre en mémoire. Il devient consultable, il peut servir de preuve à une observation, et il compte dans les récurrences.
  2. Décocher. L'élément est écarté. Votre source d'origine n'est pas touchée : vous refusez une lecture, pas un document.
  3. Corriger, puis valider. Le plus utile des trois. Une extraction approximative se répare en deux mots, et c'est la version corrigée qui entre en mémoire.

Pourquoi ce garde-fou existe

Une mémoire d'entreprise ne vaut que si l'on peut s'y fier. Un système qui écrit ce qu'il croit avoir compris, sans relecture, se remplit d'approximations que plus personne ne sait distinguer des faits, et six mois plus tard personne n'ose plus s'en servir.

La validation coûte une minute par import. C'est ce qui sépare une mémoire d'un tas.

Ce que refuser ne fait pas

Refuser n'apprend rien au système et ne l'empêchera pas de reproposer quelque chose de proche depuis une autre source. Ce n'est pas un dressage, c'est un filtre à l'entrée.

Ça n'a pas marché ?

  • Vous avez validé, et vous ne retrouvez rien. L'élément est peut-être rangé ailleurs que là où vous regardez. Voir Pourquoi ma décision n'apparaît pas.
  • Vous avez validé quelque chose de faux. Ce n'est pas définitif : l'élément se corrige ou s'archive ensuite.
  • L'écran est vide alors que vous venez d'importer. L'extraction prend en général moins d'une minute. Rechargez la page.

FAQ

Que se passe-t-il si je ne valide jamais ?

Rien. Les éléments restent en attente, votre mémoire reste vide, et les écrans qui en dépendent aussi. C'est la première cause de « je ne vois rien ».

Puis-je tout valider d'un coup ?

Oui, un bouton le permet. À réserver aux sources dont vous êtes sûr : valider en masse sans relire revient à retirer le garde-fou que vous venez de mettre.

Un collègue peut-il valider à ma place ?

Oui, si la mémoire est partagée et qu'il y a accès. La validation appartient à la mémoire, pas à la personne qui a importé.

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